Quand les hommes vivront d'amour...

C'est sa peau

Mercredi 16 Janvier 2008 à 19h11

Finalement, promesse non tenus. Déjà 16 jours de passés et je n'ai écrit qu'une seule fois!! Il est vrai que mes semaines sont très chargées. Samedi matin, j'ai donné mon premier cours de lycée. Il s'agissait d'une classe de Terminale S. J'avais deux heures à faire. J'avoue que j'ai rarement autant préparé un cours. Je craignais de ne pas avoir assez à dire. Finalement, j'ai bien tenu le temps. Je n'ai même pas fini ma partie. Ingrid était dans la salle aussi; heureusement, elle a apprécié. Mon tuteur de lycée en revanche, ne m'a rien dit. Il était pressé!!

Samedi soir, mes parents, mon frère et sa copine sont venus manger chez nous. On avait préparé une raclette. Ma mère m'a offert des fleurs et un vase, ma belle-soeur une jolie pendule. La soirée était sympa, bien que ma mère était bien silencieuse. ça me fait de la peine.

Hier, journée classique à l'IouPhM. Beaucoup d'ennui donc. Heureusement, on discute entre stagiaires. Nos délégués nous ont fait un compte-rendu de la réunion de coopération entre stagiaire et l'institution. ça a bardé. Certains manquent vraiment de tact. ça va leur jouer des tours.

Hier soir, Rebecca, Loic, Victor, David et Laetita sont venus manger à la maison. On a fini la raclette!! La soirée a été bien agréable. On a beaucoup discuté tatouage. Un des collègues de Sam et Loic s'est fait tatouer une grande guitare dans le dos. Elle dépasse un peu quand il est en tee-shirt. J'ai vraiment du mal avec les tatouages. C'est leur côté définitif qui me font peur. Je suis tellement changeante que j'ai du mal à m'imaginer avec quelque chose de définitif sur la peau. C'est dommage parce que certains tatouages sont très beaux. Je n'aime pas ceux en couleurs; mais certains en noir et blanc, très stylisés sont vraiment jolis. Peut-être en ferais-je un, mais plus tard, beaucoup plus tard... Sam lui, y reflechit plus que sérieusement. Malheureusement, certains de ses motifs ne me plaisent pas du tout (trop négatifs). Enfin, c'est sa peau, pas la mienne.

Quand les hommes vivront d'amour...