Quand les hommes vivront d'amour...

Un départ tarte à l'abricot

Jeudi 9 Août 2007 à 15h48

Hier soir, on est allés faire un bowling entre potes, c’était super sympa. Il y avait bien sûr Sam, mais aussi Loïc, Rebecca, Julien et sa copine, Victor et Momo. J’ai joué plutôt comme une quiche, surtout au départ. Après, je me suis un peu amélioré et du coup, plus amusée. Je sais que je suis très mauvaise perdante, je n’aime pas rater quelque chose. C’est idiot car on était là pour s’amuser, sans concours (d’ailleurs, Sam et Loïc sont déjà hors concours !) mais c’est dur de changer d’état d’esprit. On a donc joué deux parties, jusqu’à 22h30. Après, on a voulu manger quelque part mais c’était la grosse galère. Tout était fermé. Victor nous a dit qu’un fast-food spécial poulet était ouvert jusqu’à tard près de chez lui. On y est donc tous allés, sauf Rebecca et Loïc. Grosse erreur. Il était déjà fermé. Du coup, par chance, on a trouvé un fast-food clown et on a mangé vite fait sur le parking. C’était une bien bonne soirée.

Là, je fais une de mes dernières aprem à mon boulot. Ça me rend nostalgique. Après tout, j’y ai bossé très régulièrement depuis fin 2003. J’ adore les gens qui y sont, en particulier Aurore qui vient d’arriver. J’aime bien bosser à l’accueil, je m’y sens utile. Je sais qu’après avoir bossé un mois l’été, les rentrées à la fac étaient toujours très difficiles, me sentant inutile, sans responsabilités. Là, bien sûr, ça va être différent. Je avais avoir une sacrée responsabilité à la rentrée : deux ou trois classes !! Mais le boulot sera aussi beaucoup plus difficile. Alors qu’ici, je suis à l’aise, comme un poisson dans l’eau. J’ai formé rapidement un type, qui va faire ce boulot une semaine en septembre. Ça fait bizarre, je me sens ancienne ! Pour fêter mon départ, j’ai préparé une tarte qu’on a mangé avec certains collègues (d’autres sont déjà en vacances). On a bu aussi un petit coup. Ma chef m’a offert un bouquin, ça me touche beaucoup. Enfin, tout ça me file un petit coup de blues. Ce boulot représente une part importante de ma vie, de mes années d’études. Le quitter signifie aussi quitter le monde étudiant pour le monde ô combien effrayant des adultes. En serais-je capable ?

Quand les hommes vivront d’amour…